En bref : longtemps considérées comme des altérations moléculaires sans traduction thérapeutique directe, les mutations de KRAS dans le cancer du pancréas et de PIK3CA dans le cancer colorectal gagnent du terrain comme cibles réellement actionnables. Des inhibiteurs directs de KRAS G12D montrent des taux de réponse précoces inédits, tandis qu’une stratégie à bas coût — l’aspirine adjuvante — ouvre une piste inattendue pour les cancers colorectaux avec altération de la voie PI3K. Ces avancées ont des conséquences directes sur la façon de rendre un résultat de diagnostic moléculaire.